Hautes-Alpes : EELV 05 en soutien des cheminots de la Ligne des Alpes

Hautes-Alpes : EELV 05 en soutien des cheminots de la Ligne des Alpes

POLITIQUE / Pour le parti écologiste, c’est la Région PACA « qui a décidé pour des raisons d’économies les suppressions de postes annoncées entraînant de facto la fermeture au public des gares concernées »

 

- Hautes-Alpes -

 

EELV 05 en soutien des cheminots de la Ligne des Alpes. Suite à l’annonce des préavis de grève les vendredis et samedis dès le 11 février par l’intersyndicale CGT, UNSA, Sud Rail et FO, de nombreux élus, à l’image de Renaud Muselier, Président de la Région Provence Alpes Côte d’Azur, ont dénoncé une volonté « de tuer la saison d’hiver dans les stations de ski des Alpes du Sud ». Même son de cloche des élus de la majorité du Département des Hautes-Alpes qui disaient dans un communiqué s’opposer « fermement » à cet appel à la grève. Quant à Arnaud Murgia, le maire de Briançon, il était lui « scandalisé ». Mais pour EELV 05, « c’est la Région PACA, Autorité Organisatrice de Mobilité (AOM) qui a décidé pour des raisons d’économies les suppressions de postes annoncées entraînant de facto la fermeture au public des gares concernées ». Le parti regrette également la communication « abusive » de la Région, « Renaud Muselier a beau dire qu’aucune gare ne sera fermée, on remarquera qu’il ne cite ni la gare de Laragne, ni celle de Veynes pas plus que celle de Chorges parmi celles qui resteront ouvertes 7J/7 ». Enfin, il s’interroge sur la politique de la région « à l’heure du changement climatique » qui favorise toujours plus selon lui le routier au détriment du ferroviaire.

 

Le collectif de l’Etoile Ferroviaire de Veynes dénonce "la vindicte" contre le personnel SNCF

Il apporte son soutien « total au mouvement de grève » et dénonce « la vindicte » contre le personnel SNCF « désignant ainsi un bouc émissaire pour cacher les véritables responsabilités ».  Tout comme EELV 05, le collectif pointe la responsabilité de la Région Provence Alpes Côte d’Azur. Pour lui, « c’est à la Région de faire marche arrière, d’annuler ces suppressions de postes ».

 

A. Vallauri