Hautes-Alpes : le phénomène des piqures en boite de nuit arriverait-il à Gap ?

Hautes-Alpes : le phénomène des piqures en boite de nuit arriverait-il à Gap ?

JUSTICE / Une enquête pour « administration de substances nuisibles et violences volontaires avec arme » sera menée par la brigade de sûreté urbaine de Gap

 

- Hautes-Alpes -

 

Le phénomène des piqûres en boite de nuit arriverait-il à Gap ? Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 avril, une jeune femme de 25 ans qui réside dans les Bouches du Rhône est de sortie dans un établissement nocturne gapençais. Elle déclare alors avoir senti une piqure à la cuisse, qui aurait rapidement causé une sensation de malaise. Le lendemain, elle se rend au CHICAS de Gap pour effectuer un dépistage au VIH mais ne sera pas hospitalisée. Elle décide le jour d’après de porter plainte auprès de la gendarmmerie d'Aix en Provence. Le parquet d'Aix en Provence ouvre alors une enquête pour « administration de substances nuisibles et violences volontaires avec arme » mais aucune analyse toxicologique n’a été demandée. Alors que le procureur de Gap Florent Crouhy va prochainement reprendre l’affaire sous la direction de la brigade de sureté urbaine de Gap, il précise à la rédaction d’Alpes 1 qu’il vérifiera auprès de l’hôpital s’il reste encore des prélèvements sanguins de la victime pour réaliser ces fameuses analyses. Si ce n’est pas le cas, le parquet demandera un prélèvement de cheveux pour détecter ou non la présence de substances.

 

LR