Vacances de printemps : Durcissement des contrôles routiers.

Vacances de printemps : Durcissement des contrôles routiers.

Gendarmerie et Police ont mis tout en œuvre pour que le dispositif soit incontournable.

Ce jeudi 9 avril, Martine Clavel, préfète des Hautes-Alpes, a tenu une conférence de presse conjointe en préfecture avec Florent CROUHY, procureur de la république de Gap,  le colonel Damien DEMETZ, commandant du groupement de gendarmerie départementale des Hautes-Alpes et le commissaire Joël-Patrick TERRY, directeur départemental de la sécurité publique des Hautes-Alpes, pour présenter le dispositif mis en place dès ce week-end pour endiguer l’arrivée possible des vacanciers.

Florent CROUHY, procureur de la république, a tout d’abord rappelé que les hauts alpins avaient plutôt bien respecté les mesures de confinement, depuis le 16 mars dernier, même si depuis le week-end du 4 et 5 avril « il a été constaté une petite baisse de la vigilance ». Il a aussi énuméré les différents degrés d’amendes encourues par ceux qui feraient fi de la règlementation.

Le colonel Damien DEMETZ, commandant du groupement de gendarmerie départementale, a expliqué que depuis le début du confinement ces hommes avaient contrôlé 17000 personnes sur le département et, pour faire face à l’afflux potentiel de touristes dès ce week-end de Pâques dans les résidences secondaires, a détaillé le dispositif mis en place. Et notamment un système de suivi des contrevenants.

 

Police et gendarmerie travailleront de concert pendant toute cette période, avec la mise en place de ce fameux « traçage » : si, par exemple, un vacancier est verbalisé au niveau de Manosque, il pourra également l’être à Gap, Chorges ou encore Briançon. Et l’addition pourra être salée !

Le détail de ce dispositif avec commissaire Joël-Patrick TERRY, directeur départemental de la sécurité publique des Hautes-Alpes.

Martine CLAVEL a, elle, « rappelé, martelé la nécessité de se confiner et de ne se « déconfiner » que dans le strict cas de la loi : le départ en vacances ne faisant pas partie des motifs dérogatoires. »

 

 

T.Masselis