Hautes-Alpes : un couple reconnu coupable de coups de couteau et marteau rue Jean Eymar à Gap

Hautes-Alpes : un couple reconnu coupable de coups de couteau et marteau rue Jean Eymar à Gap

JUSTICE / Les quadragénaires ont été condamnés à 12 mois de prison dont six mois avec sursis et huit mois de prison dont cinq mois assortis du sursi

 

- Hautes-Alpes -

 

L’affaire du coup de couteau rue Jean Eymar à Gap le 30 septembre dernier devant la justice ce jeudi après-midi. Un homme de 20 ans avait été grièvement blessé après avoir reçu deux coups de couteau dans le dos. L’homme avait dû subir une intervention d’urgence. A la barre deux accusés : un homme de 46 ans et sa compagne de 43 ans.

 

Une affaire sur fond d’alcool et de détresse sociale 

Le prévenu de 46 ans est en invalidité depuis 10 ans, il est déjà connu de la justice depuis 1991 pour des faits de vols avec effraction ou recels. Sa compagne quant à elle est atteinte de psychose schizophrène. Ce soir-là, elle invite la victime. Ensemble, ils consomment beaucoup d’alcool, presque une bouteille de Pastis. Une dispute éclate quand son compagnon arrive. « Je voulais être tranquille chez moi je lui ai demandé de partir. Finalement je me suis énervé, j’ai pris ce qui m’est tombé sous la main et c’était le marteau », déclare-t-il à la barre. La victime recevra plusieurs coups de marteau dans les jambes.

 

« J’ai voulu défendre mon chéri, je l’ai planté »

Mais les faits ne s’arrêtent pas là, alors que la victime sort dans la rue, elle est rejoint à sa demande par les deux prévenus. Deux témoignages concordent, le couple infernal est bien aperçu avec le marteau dans la main. Puis s’ensuivent les coups de couteau, donnés cette fois par la femme, qui déclare avoir « voulu défendre son chéri. Je l’ai planté ». Un « débordement d’amour » pour le procureur de la République qui insiste sur la gravité des faits. Il est rejoint par l’expertise psychiatrique, qui témoigne des troubles dont est atteinte cette quadragénaire. Des troubles qui ont altéré mais pas aboli son discernement.

 

Le parquet requiert 12 mois de prison dont six mois avec sursis pour l’homme et huit mois de prison dont cinq mois assortis du sursis. Si les deux prévenus ont émis des regrets, le tribunal suit les réquisitions.

 



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