Alpes de Haute-Provence : un professeur et élu mis en examen pour agression sexuelle sur mineur

Alpes de Haute-Provence : un professeur et élu mis en examen pour agression sexuelle sur mineur

JUSTICE / Des faits qui se seraient produits en mai dernier à Lyon. Une information judiciaire a été ouverte. Mais l'enseignant ne s'est pas vu suspendu de ses fonctions

 

- Alpes de Haute-Provence - 

 

C'est une information Alpes 1, une affaire sensible qui éclabousse le monde de l'éducation nationale et politique des Alpes de Haute-Provence. Un professeur, directeur adjoint d’un collège privé et conseiller municipal en charge de la jeunesse, des sports et de l’éducation dans une ville du département, a été mis en examen pour tentative d’agression sexuelle sur mineur de plus de 15 ans. Une affaire qui remonte à mai dernier à Lyon.

 

Un déplacement à Lyon "hors de son cadre professionnel"

Selon une source proche de l’enquête, le Parquet de Lyon a ouvert une information judiciaire au mois de mai dernier. Toujours selon nos informations, cet enseignant, qui se trouvait à Lyon « hors de son cadre professionnel » comme l’explique cette même source, aurait pris en stop un adolescent, avant une agression sexuelle présumée. Le mineur aurait réussi à s’extirper des mains de son agresseur, avant de prendre la fuite et, aidé par des tiers, de donner l’alerte aux forces de l’ordre.

 

Au départ suspendu, un arrêt lui permet d'exercer à nouveau

Un contrôle judiciaire a dans un premier temps été décidé par le juge d’instruction de Lyon, interdisant à cet enseignant d’exercer une activité impliquant un contact avec des mineurs. Une source proche du rectorat d’Aix-Marseille confirme cette information. En ajoutant que, si cette suspension a dans un premier temps été envisagée, elle a ensuite été levée suite à un appel rendu en faveur du professeur. L’arrêt l’autorise donc à nouveau à reprendre son activité depuis la rentrée.

 

"Rien ne l'empêche d'exercer son métier sereinement"

 

Ce que confirme le chef d’établissement, qui considère à cette heure que l’enseignant est « hors de cause » et que « rien ne l’empêche d’exercer son métier sereinement ». De son côté, le maire de la ville a décidé de retirer la délégation de son élu le 28 mai dernier. L’édile explique sur Alpes 1 lui avoir seulement confié la délégation urbaine. Un maire qui se veut toutefois rassurant et rassuré, depuis l’arrêt rendu par la Cour d’Appel. « Rien ne permet de mettre en cause son mandat », ajoute-t-il avant de rappeler que la présomption d’innocence est la « règle pour tous ».

 

C. Michard / A. Cam

 

 



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