Hautes-Alpes : une seconde vie pour une ferme briançonnaise

Hautes-Alpes : une seconde vie pour une ferme briançonnaise

ENVIRONNEMENT / SOCIAL / Un chantier d'insertion d'un coût global de 900.000 euros pour le nouveau siège de l'association « Environnement et Solidarité »

 

- Hautes-Alpes -

 

Une seconde vie pour une ferme briançonnaise. Après un acte de vente signé le 28 février dernier, l’association « Environnement et Solidarité » s’offre un nouveau siège au 5 rue Joseph Silvestre pour y accueillir à terme les services administratifs, d’Accompagnement à la Transition Écologique et de Valorisation des Territoires de Montagne. Impliquée dans l’insertion par l’activité économique, l’association inscrit ce chantier qui va durer deux ans dans cette logique avec 6 ou 7 salariés mobilisés quotidiennement.

 

« C’est l’une des deux plus vieilles fermes du Briançon du bas », Mikaël Backaus

 

« Un accompagnement et non de l’assistance » comme l’aime à dire la directrice Miren Kerbrat qui propose des contrats de six mois renouvelables selon les besoins. Avec un coût global de 900.000 euros, ce projet est soutenu par l’ADEME, la Région Provence Alpes Côte d’Azur et la Fondation du Patrimoine mais fait également l’objet d’une campagne de financement participatif. Des dons qui seront les bienvenus pour ses travaux qui se veulent éco-responsables selon le chef du chantier Mikaël Backaus.

 

Labellisée CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), l’association briançonnaise est implantée sur le territoire depuis 1993 à travers de nombreux chantiers d’insertion comme la gestion de la ressourcerie la Miraille à Saint-Martin de Queyrières ou la plateforme de réemploi des matériaux du BTP à l’Argentière la Bessée. Avec un budget de 1,7 millions d’euros, « Environnement et Solidarité » le redistribue à 80% en salaires aux 70 employés dont 20 permanents.

 

T.Durand