Hautes-Alpes : la station d’Arvieux invite ses clients dans l’envers du décor

Hautes-Alpes : la station d’Arvieux invite ses clients dans l’envers du décor

TOURISME / SÉCURITÉ / Un « exercice de sauvetage fictif et participatif » est proposé ce vendredi, de 17h à 19h, aux clients qui pourront découvrir une des facettes du métier de pisteur secouriste

 

- Hautes-Alpes -

 

La station d’Arvieux invite ses clients dans l’envers du décor. La gestion d’un domaine skiable est un travail considérable aux multiples tâches, allant de la production de la neige de culture au damage des pistes en passant par l’entretien et la maintenance des remontées mécaniques. Malheureusement, ces dernières peuvent tomber en panne et la procédure d’évacuation verticale est nécessaire si la remise en service du moteur principal ou de secours est impossible.

 

« Les clients sont descendus sur une corde à l’aide d’un descendeur et sont ensuite réceptionnés au sol par un membre de la Régie », Billy Robert

 

Régulièrement formée pour effectuer ses sauvetages spécifiques tout au long de l’hiver, l’équipe de la Régie des stations du Queyras profite d’une de ces piqûres de rappel pour en faire une animation atypique. Un « exercice de sauvetage fictif et participatif » est ainsi proposé ce vendredi, de 17h à 19h, aux clients de la station d’Arvieux qui pourront découvrir une des facettes du métier de pisteur secouriste. Description de l’exercice avec Billy Robert, chef d’exploitation pour les stations du Queyras :

 

Six personnes pourront donc participer à cette évacuation verticale en s’inscrivant en amont auprès des caisses des remontées mécaniques d’Arvieux mais sous certaines conditions. Il faut avoir plus de 8 ans, porter obligatoirement un casque, s’équiper contre le froid et être accompagné par une personne majeure pour tout enfant de moins de 1m25. Notez que dans cette logique de sensibilisation à la sécurité sur les pistes, des « Safety Days » ont été et seront organisés tous les mardis sur les stations de Vars et de Risoul durant ces vacances d’hiver.

 

C.Lourenço