Hautes-Alpes : les opposants du golf de Crots se font une nouvelle fois entendre

Hautes-Alpes : les opposants du golf de Crots se font une nouvelle fois entendre

SOCIAL / Dans un tract distribué samedi dernier au marché d’Embrun, le collectif « Nogolf05 » est venu au contact des habitants du territoire pour les informer et leur proposer de débattre dans le cadre de réunions publiques

 

- Hautes-Alpes -

 

Les opposants du golf de Crots se font une nouvelle fois entendre. Projet ambitieux de la Communauté de communes de Serre-Ponçon qui coutera près de 4 millions d‘euros afin d’installer un golf 9 ou 18 trous à la Garenne de Crots. L’objectif est de développer une offre touristique attractive au bénéfice des habitants. Une vision aux antipodes de celle du collectif « Nogolf05 » qui considère ce projet très éloigné des priorités budgétaires de la collectivité locale et même « délirant » dans le contexte climatique actuel.

 

« Il était important pour nous que les gens puissent se positionner sur un budget qui n’est pas négligeable », Véronique Linares-Dubourg

 

Dans un tract distribué samedi dernier au marché d’Embrun, ces opposants sont venus au contact des habitants du territoire pour les informer et leur proposer de débattre dans le cadre de réunions publiques. En effet, le manque de concertation citoyenne de la part de la présidente de l’intercommunalité Chantal Eymeoud est clairement pointé du doigt par Véronique Linares-Dubourg, membre du collectif « Nogolf05 ».

Ces débats citoyens se tiendront donc le jeudi 13 janvier à 18h au Sauze-du-Lac, le jeudi 20 janvier à la même heure aux Orres, le jeudi 27 janvier à 18h30 à Puy-Sanières et enfin, le jeudi 3 février à 18h à Saint-Sauveur. Notez qu’en parallèle, le collectif a lancé sur son site un concours à projet avec une question simple : « Que feriez-vous avec les quatre millions d’euros que doit coûter le golf ? ». Des contre-propositions qui vont de l’unité de traitement des peaux animales à l’installation de jeunes agricultures sur ce terrain de plus de 40 hectares.

 

C.Lourenço