Hautes-Alpes : le peloton du Tour de France n’a pas longtemps boudé les routes du département

Hautes-Alpes : le peloton du Tour de France n’a pas longtemps boudé les routes du département
© ASO Pauline Ballet

SPORTS / Le parcours officiel du Tour de France 2022 est présenté ce jeudi matin au Palais des Congrès à Paris

 

- Hautes-Alpes -

 

Après seulement un an d’absence avec une édition 2021 qui a contourné les Hautes-Alpes, la présentation du Tour qui a lieu ce jeudi matin au Palais des Congrès à Paris devrait confirmer le retour de la Grande Boucle sur le département, et ce n'est pas le Twitter du maire de Briançon qui devrait le contredire. Un retour qui devrait avoir des airs du Tour de France 1986.

 

 

Avec un départ donné à Copenhague le 1er juillet pour trois étapes en terres danoises et la traditionnelle arrivée sur les Champs-Elysées le 24 juillet, cette édition 2022 du Tour de France refait la part belle aux Hautes-Alpes qui a eu l’honneur d’avoir 14 villes-étapes différentes et 21 cols ou côtes franchis depuis 1947. Dans la lignée de la redécouverte de la montée d’Orcières-Merlette en 2020 avec la victoire de Primoz Roglic, les organisateurs devraient offrir les mêmes honneurs au Col du Granon le 13 juillet prochain. Perché à 2.404 mètres d’altitude, « L’Ogre du Briançonnais » avec ses 11,5 kilomètres à 9,3% de moyenne n’a été gravi qu’une seule fois dans l’histoire de la Grande Boucle. Une arrivée au sommet en 1986 qui a couronné l’Espagnol Eduardo Chozas avec 6 minutes d’avance sur le futur vainqueur Greg Lemond qui reprenait alors le maillot jaune à son coéquipier et quintuple vainqueur du Tour Bernard Hinault.

 

Briançon à nouveau ville-étape 5 ans plus tard ?

Un duel franco-américain qui devrait une nouvelle fois être mis à l’honneur à l’occasion du 14 juillet avec une étape Briançon-Alpe d’Huez. Ce tracé n’a été emprunté que deux fois mais le plus légendaire est sans conteste celui, encore une fois, de 1986 qui avait vu le passage sur la ligne des deux champions main dans la main. Une idée qui aurait été soufflée à l’époque par Bernard Tapie, récemment disparu, qui était alors patron des deux coureurs de la formation « La Vie Claire ». La victoire était ainsi revenue au « Blaireau » mais le jaune était conservé par le Californien qui allait devenir le premier Américain vainqueur du Tour de France.

 

C.Lourenço



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