Hautes-Alpes : l’UMIH 05 demande le maintien des aides jusqu’au 15 novembre

Hautes-Alpes : l’UMIH 05 demande le maintien des aides jusqu’au 15 novembre

ÉCONOMIE / Avec le pass sanitaire, l’Union des Métiers et des Industries de l’hôtellerie des Hautes-Alpes s’inquiète d’une pénurie de main d’œuvre et d’une baisse de la fréquentation

 

- Hautes-Alpes -

 

Le pass sanitaire obligatoire dès ce lundi. Adopté le 25 juillet dernier par le Parlement, ce projet de loi instaurant l’extension du pass et la vaccination obligatoire des soignants a été validé par le Conseil constitutionnel, pour sa plus grande partie, jeudi dernier. Pour qu’un pass soit valide, il faut justifier d’un schéma de vaccination complet, ou d’un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72 heures ou encore d’un certificat de rétablissement d’une contamination au Covid-19 dans les six derniers mois. Un pass qui est désormais exigé, dans les établissements de santé, dans certains transports, mais aussi dans les bars, les cafés et les restaurants pour toutes les personnes majeures jusqu’au 15 novembre. Les mineurs de 12 à 17 ans sont exemptés jusqu’au 30 septembre. Selon Marc Gueydon, président de l’Union des Métiers et des Industries de l’hôtellerie des Hautes-Alpes, une partie de la profession est « dépitée » alors qu’elle n’était pas favorable au contrôle de ce pass dans leurs établissements. Elle espérait également que le pass ne soit pas obligatoire pour les terrasses

 

« Ce que demande la profession aujourd’hui, c’est le maintien des aides », M ; Gueydon

 

« On va perdre du personnel parce que certaines personnes ne voudront pas se faire vacciner », explique le président de l’UMIH qui craint aussi une perte de clientèle et demande donc des compensations jusqu’au 15 novembre.

De nouvelles mesures alors que le secteur a déjà « du mal à recruter »

« J’ai des confrères qui ont réduit leur activité ou qui ont fermé faute de trouver du personnel. Il faut le dire ! D’autres fonctionnent en effectif réduit. Notre métier est pénible, mais on avait auparavant un apport de main d’œuvre étrangère, il ne faut pas se le cacher. Aujourd’hui, cette main d’œuvre ne vient pas. On est dans une situation critique ! » termine Marc Gueydon

Une saison estivale « en demi-teinte »

Quant à la saison estivale, selon le Président de l’UMIH 05, elle est pour l’heure « en demi-teinte » avec entre « -6% et 25% de fréquentation selon les professionnels ». Concernant les habitudes de consommation, là aussi, les professionnels notent « la prudence » des consommateurs.

 

A. Vallauri



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