Alpes de Haute-Provence : « la vaccination, seul chemin pour l’immunité collective »

Alpes de Haute-Provence : « la vaccination, seul chemin pour l’immunité collective »

POLITIQUE / La préfète des Alpes de Haute-Provence était l'invitée du "8:30" ce mardi matin sur Alpes 1. Elle revenait notamment sur le retard vaccinal du département

 

- Alpes de Haute-Provence - 

 

Les Alpes de Haute-Provence rattrapent le retard vaccinal, mais bien difficilement. Alors qu’à la rentrée, le département faisait office de « plus mauvais élève de la classe » au niveau de la France métropolitaine, comme le souligne la préfète Violaine Démaret, « les dernières semaines ont permis de rattraper mais il y a encore du travail à faire », explique la représentante de l’État au micro Alpes 1. Le département enregistre toujours un retard de 4 % par rapport à la moyenne régionale et nationale, toutes populations confondues. Un retard situé à 2 points pour les 12-17 ans. « Nous avons l’offre dans les centres de vaccination et les établissements scolaires, il faut que les Bas-Alpins la saisissent ».

 

« La vaccination, seul chemin pour l’immunité collective », V. Demaret

 

Une population qui peine à tendre son bras pour le vaccin, pas vraiment étonnant pour Violaine Demaret au regard de l’opposition vaccinale plus forte chez les médecins de ville bas-alpins, « ce sont des relais. S’ils sont moins vaccinés, ce n’est pas illogique que la population le soit un peu moins ». Quant aux pompiers, ils étaient environ 300 volontaires à ne pas être vaccinés au 15 septembre, ils sont aujourd’hui à un plus de 170 effectifs, « au fur et à mesure, les gens entrent dans le pas de la loi et de l’obligation vaccinale, ça me donne de l’espoir. C’est le seul chemin. Il faut que chacun s’entende comme faisant partie d’un tout. De notre comportement dépend l’immunité collective ». La préfète qui surveille de près le taux d’incidence.

 

Digne les Bains : une délégation spéciale mise en place en cas d’annulation

La vie politique à Digne les Bains est désormais suspendue à la décision du Conseil d’État, qui doit tomber courant octobre. Une juridiction qui pourrait bien suivre les conclusions du rapporteur, allant dans le sens d’une annulation du scrutin. « Si tel est le cas, je désignerai une délégation spéciale de trois personnes gérant les affaires courantes et urgentes. J’aurai ensuite trois mois pour organiser de nouvelles élections. Il faudra aller vite mais prendre aussi le temps d’organiser ces échéances ».

Retrouvez l'intégralité de cet entretien ici

 

C. Cava Michard



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