Alpes de Haute-Provence : 17ème fête de l’abeille et du miel, découvrez le monde de l’apiculture

Alpes de Haute-Provence : 17ème fête de l’abeille et du miel, découvrez le monde de l’apiculture

AGRICULTURE / À l’occasion de la 17ème fête de l’abeille et du miel à Forcalquier, les apiculteurs provençaux viendront présenter leur métier grâce à de nombreux ateliers.

 

- Alpes de Haute-Provence -

Si les ruches et la fabrication du miel contiennent encore quelques mystères pour vous, ou si vous souhaitez respirer au plus près l’une des signatures patrimoniales des Alpes de Haute-Provence, vous avez rendez-vous ce dimanche 7 août à Forcalquier. Les apiculteurs provençaux viendront célébrer la 17e fête de l’abeille et du miel. À cette occasion ils présenteront leur activité au public au travers d’ateliers et de démonstrations. La fête se déroulera en trois endroits :

Sur le parvis de l’office du tourisme auront lieu une démonstration d’ouverture de ruche, des jeux et animations pour les enfants, ainsi que l’exposition de ruches peintes par les enfants du centre aéré.

Une distillation de lavande aura lieu place du Bourguet.

À l’Hôtel de Ville vous pourrez retrouver des séances de dégustation du miel de Provence à 10h30, 14h30, 15h30, 16h30et 17h30. Une démonstration d’extraction de miel aura lieu en continu et une exposition de photos sur l’apiculture provençale sera installée.

 

En apprendre plus sur l’importance des abeilles

Cette fête sera également l’occasion pour les apiculteurs de sensibiliser les gens aux problèmes de plus en plus importants rencontrés dans le milieu. L’utilisation abusive de pesticides, l’agriculture trop intensive sont en train de réduire drastiquement la population d’abeilles, pourtant essentielles à la pollinisation. « Environ 70% des plantes sont fertilisées par des insectes pollinisateurs comme les abeilles », explique Jean-Luc Payant, apiculteur. « Le problème c’est que les abeilles sont là depuis bien plus longtemps que nous, mais en un demi siècle on a décimé leur population. Maintenant, on doit renouveler la moitié de notre cheptel chaque année ».

L'intervention de Jean-Luc Payant ici