Hautes-Alpes : le Parc national des Écrins s’agrandit

Hautes-Alpes : le Parc national des Écrins s’agrandit

ENVIRONNEMENT / Les deux réserves naturelles nationales du Torrent de Saint-Pierre et du Combeynot sont désormais intégrées

 

- Hautes-Alpes -

 

Le Parc national des Écrins s’agrandit. Les deux réserves naturelles nationales du Torrent de Saint-Pierre, à Vallouise-Pelvoux et du Combeynot au Mônetier les Bains et Villar d’Arêne sont désormais intégrées. La première, d’une superficie d’environ 20 hectares, présente des milieux de fonds de vallée avec des rivières tressées. La seconde, de 685 hectares, se caractérise par des milieux de haute altitude. Ces réserves ont été mises en place, dans les années 70. « Elle n’avaient pas, à l’époque, été directement intégrées en cœur de parc. Il y avait tout simplement un souhait de maintenir un certain nombre d’activités localement et en particulier pour le Combeynot. Les activités correspondantes étaient des activités de sports d’hiver. Il y avait des équipements. Le souci à l’époque avait été de maintenir contiguë au cœur des zones dans lesquelles les activités humaines pourraient continuer. Pour la réserve du Torrent de Saint-Pierre, par ailleurs, la question était notamment liée au souhait de maintenir la route départementale en dehors du cœur. De plus, c’était une zone dans laquelle, il y avait encore à l’époque un terrain d’exercice militaire » explique sur Alpes 1, Thierry Durand, directeur adjoint du Parc national des Écrins. Des zones qui sont dans des continuités écologiques de celles du Parc national des Écrins.

 

Le décret pour permettre leur intégration paru à la fin de l’année 2019

« Il y a un gros intérêt sur la réserve du torrent de Saint-Pierre à travers la rivière tressée qui est sur le fond de vallée. Que ce soit pour la réserve de Saint-Pierre ou le massif du Combeynot, ce ne sont pas des milieux différents. On les retrouve dans d’autres zones du parc national. On s’est rendu compte qu’il y a une continuité en termes d’enjeux de protection entre ce que l’on a aujourd’hui dans le cœur de parc et ce qu’on avait comme patrimoine dans ces réserves naturelles ».

 

« Donc ça n’a pas amené à modifier le diagnostic de la charte », T. Durand

 

« Compte tenu du fait que les enjeux que l’on avait dans ces réserves étaient des enjeux que l’on avait par ailleurs pris en compte dans la charte sur d’autres secteurs », termine le directeur adjoint du Parc national des Écrins.

 

A. Vallauri



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